enfin ce qu'il en reste
un spectacle de Christophe Alévêque mise en scène Philippe Sohier accordéon et cor Maxime Perrin guitare Francky Mermillod batterie et trompette en alternance Julien Bonnard, Stéphane Sangline
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durée 1h25
samedi 28 nov.,
15:00
relâche
les
lundis
et
les
11 nov.
,
15 nov.
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17 nov.
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18 nov.
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19 nov.
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1 déc.
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18 déc.
[INFO]> représentations supplémentaires les week-end jusqu'au 20 décembre
L’humour c’est comme les essuie-glaces, ça n’arrête pas la pluie mais ça permet d’avancer.
Christophe Alévêque plante ses banderilles dans l’échine du système. C’est sa façon à lui d’appuyer là où ça fait mal, histoire de percer les furoncles de cette si charmante société. Il aime pointer du doigt ce qui cloche dans ce monde sans pour autant verser dans le sérieux. Loin de se prendre pour un justicier masqué (il est incapable de respirer sous un masque), il endosse un déguisement de Super Rebelle, il balance quelques pincées de poil à gratter avant de s’écrouler tel un dandy blasé dans l’absurdité de nos vies. Là, plutôt que de s’endormir, il chante pour oublier, pour harmoniser sa colère. Il a peur de la nature humaine, des enfants qui grandissent mal, du sexe qui ne s’assume plus... Tout lui est bon pour moquer nos travers, tel un petit diable qui ricane devant l’angélisme ambiant. Et puis il y a l’actualité décidément généreuse avec les humoristes. Au lieu de s’assoupir devant son poste de télévision, le gaillard s’ingénie à décrypter le zapping permanent et le jargon médiatique servis quotidiennement. Son ironie fait mouche, preuve qu’on peut rire les yeux grands ouverts.
production Juste pour rire et CALM Production, coréalisation Théâtre du Rond-Point